Les photographies ci-dessous sont disponibles en édition limitée allant de 250 exemplaires au tirage unique selon la taille.

 Les dimensions proposées vont de 50x75cm (250 exemplaires) à 120x180cm (tirage unique). Il existe trois tailles intermédiaires : 60x90cm (série de 30), 80x120cm (série de 15) et 100x150cm (série de 5).

Les tirages sont disponibles sur trois types de support :

– sur papier Fine Art Hahnemühle 308g. Dans ce cas, les photos sont signées et numérotées au recto sur le bord blanc et sont expédiées roulées en tube. Elles nécessitent donc un encadrement.

 – sur Dibond 3mm ou Dibond 3m avec caisse américaine. Dans ce cas, les photos sont signées et numérotées au verso et sont expédiées empaquetées. Elles ne nécessitent pas d’encadrement.  

Quelques soit la taille et le support, les photos sont expédiées partout dans le monde avec un hologramme de sécurité et un certificat d’authenticité.

Les prix incluent les frais de port.

N’hésitez pas à m’écrire si vous avez des questions.

La plupart des photographies que vous verrez sur ce site peuvent être vendues en tirages. Si vous êtes intéressés par l’une d’entre elles que vous ne voyez pas si dessous, il vous suffit de m’écrire! 🙂

 


Série Naturalia: Chronique des Ruines Contemporaines

Bar, Croatie

J’ai réalisé cette photo dans une école abandonnée en Croatie. Il montre un détail du bar qui était situé dans l’atrium du bâtiment principal et devait être le lieu de vie des  étudiants. C’était en fait une école politique communiste, construite en 1970 et utilisée jusqu’en 1990, date à laquelle elle a subi l’éclatement de la Yougoslavie. Un Premier ministre est sorti de cette école. Il n’y avait pas grand-chose à photographier dans ce lieu, un gymnase vide, un théâtre sombre, mais ce bar envahi de fougères valait à lui seul le déplacement. J’ai réalisé ce cliché lors de mon premier voyage en ex-Yougoslavie à l’été 2016. Au cours de ce voyage en solo, j’ai commencé à Budapest et parcouru 5500 km à travers ce que sont aujourd’hui la Bosnie-Herzégovine, la Serbie, la Croatie, le Kosovo, le Monténégro, la Macédoine et la Slovénie. Cet endroit a été l’un des moments forts de mon voyage et cette photo est toujours l’une de mes préférées dans ma série Naturalia..

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Jardin d’hiver, France

Ce jardin d’hiver fait partie d’un grand manoir dans un petit village de la France rurale. Le domaine du manoir est également assez vaste et comprend plusieurs autres bâtiments. Même si cela peut paraître différent sur la photo, tout était assez récent et abandonné depuis peu. Cette pièce est la seule que j’ai photographiée. J’ai l’ai cependant shootée sous tous les angles possibles! Bien sûr, le voyage en valait la peine rien que pour ce jardin d’hiver, surtout avec la belle lumière d’un matin de janvier. C’est un jardin d’hiver après tout!

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Entrepôt, Taïwan

Cet entrepôt fait partie d’une scierie abandonnée. Il est tellement envahi par la végétation qu’il est difficile de dire s’il était utilisé pour la production ou simplement pour le stockage. Quoi qu’il en soit, c’était autrefois le lieu de travail de près de 2000 ouvriers. L’installation abrite aujourd’hui des dizaines de singes qui m’ont vraiment fait peur quand ils ont commencé à sauter sur ce qui restait du toit. J’ai pris cette photo lors de mon voyage à Taiwan fin 2017. Au cours de ce périple, j’ai photographié autant d’endroits abandonnés que de lieux touristiques classiques. Ce pays a été une très belle découverte pour moi, je me souviendrai surtout des marchés nocturnes où nous allions dîner presque tous les soirs. Ces marchés étaient d’ailleurs un autre excellent sujet photographique!

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Hotel, Portugal

Voici la seule partie restante d’un bel hôtel situé dans une petite ville du Portugal. Quelques mois auparavant, il y avait encore le bâtiment principal avec les chambres mais je suis arrivé trop tard et il était démoli lors de ma visite. Cette salle à manger montre à quel point cet hôtel devait être magnifique. Ses jours sont également comptés car elle s’effondre lentement. Il n’y a déjà plus de toit derrière l’endroit où je me trouve pour prendre cette photo. J’ai réalisé ce cliché lors d’un voyage en solo de 10 jours au Portugal. J’ai photographié quelques merveilles lors de ce voyage dont cette salle à manger qui possède tout ce que j’aime: usure du temps, couleurs, nature… Ce voyage s’est terminé par une visite de 3 jours de la ville de Porto que je ne connaissais pas à l’époque. J’aime profiter de mes voyages pour ne pas visiter que des lieux abandonnés mais aussi pour faire un peu de tourisme!

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Reservoir, Taïwan

Un autre cliché réalisé lors de mon voyage à Taiwan. Il s’agirait d’un ancien réservoir d’essence. Derrière cette porte se trouve tout un système de vannes et de tuyaux. Je suppose que le réservoir lui-même est enterré sous la butte de terre située juste derrière. J’ai dû escalader une haute clôture pour y arriver. Cette exploration était très étrange car le complexe où se trouve ce réservoir semblait être utilisé par une sorte d’association. Même si c’était un lundi, je n’ai vu personne. Peut-être qu’il n’ouvre que le week-end… Parfois, il faut avoir de la chance de son côté pour faire un cliché..

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Théâtre, Abkhazie

Ce cliché date de mon deuxième voyage en Russie lorsque j’ai également parcouru l’État non reconnu d’Abkhazie. La région a proclamé son indépendance de la Géorgie il y a près trois décennies, juste après la chute de l’URSS. Et après une guerre atroce… En roulant avec mes deux amis nous avons remarqué cet endroit, assez loin sur une colline, qui semblait clairement abandonné et prometteur. En entrant, je n’avais aucun moyen de deviner que c’était un théâtre. Même s’il n’y avait plus de chaises, la pièce principale était magnifique grâce au haut niveau de decay, de textures et de couleurs. Alors que nous étions de retour en voiture et que nous partions, j’ai remarqué ce mur extérieur du théâtre. Il m’a vraiment frappé, je suis sorti de la voiture et je l’ai shooté. Ce palmier devant un mur si envahi par la végétation, une bonne lumière et, surtout, cette fenêtre et ce petit balcon à droite, me paraissaient tout simplement magnifiques. C’est ma photo préférée de cet endroit, certainement aussi de ce jour-là, et peut-être même de tout le voyage! Les découvertes inattendues le long de la route ont toujours un goût particulier…

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Jardin d’hiver, France II

Voici un deuxième tirage de ce bel endroit. Le premier a été un succès et je pense que cette photo est encore meilleure. En fait, quand je l’ai posté sur les réseaux sociaux, je n’ai jamais eu autant d’engagement sur une publication. Vous trouverez plus d’information sur ce lieu plus haut, en face du premier tirage.

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Gymnase, Abkhazie

C’est la première photo en gros plan que je propose en tirage. Pour pouvoir «dire quelque chose», un gros plan doit être fort et je pense que celui-ci l’est. L’image montre une petite partie du mur d’un gymnase en Abkhazie. Quand j’ai vu ces innombrables teintes de bleues, la mousse qui pousse un peu partout et ces deux pousses de lierre grimpant sur le mur, j’étais aux anges ! Si vous ajoutez à cela une touche de peinture écaillée, cette image fait vraiment le travail. J’espère que vous l’aimerez autant que moi!

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Serre, Belgique

Cette image montre une magnifique serre du 19ème siècle qui a été ajoutée à un château du 18ème. Elle fait partie de ma série Naturalia: Chronique des Ruines Contemporaines depuis ses premiers jours. Elle montre également la deuxième étape du processus de récupération par la Nature: l’infiltration, qui survient une fois qu’Elle a repris les extérieurs. Nous sommes ici à un stade avancé de cette infiltration, mais pouvons encore ressentir toute sa subtilité. J’ai trouvé une Rolls-Royce dans le jardin de ce château. La Nature se moque de ce qu’elle doit reprendre et des raisons de l’abandon. Quand l’Homme part, Elle revient et Elle reprend tout. Même les plus riches créations de l’Homme seront un jour reprises s’il n’y fait pas attention..

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Château, Monténégro

Une autre photo de mon premier trip dans les Balkans à l’été 2016. Quand je voyage, je prépare l’itinéraire au maximum en cherchant des endroits à photographier en amont depuis chez moi. J’ai découvert ce château par hasard sur la route en allant d’un lieu abandonné à un autre. Ce fut finalement une très belle découverte car, quatre ans plus tard, la photo fait toujours partie de mon top 20 que j’utilise pour des concours photo. Je l’aime particulièrement pour une raison à peine visible: on trouve la mer de l’autre côté des fenêtres.

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Construction inachevée, Moldavie

J’ai visité la Moldavie pour un chapitre de mon livre Goodbye Lenin. L’un des lieu que j’ai prévu de visiter lors de ce voyage était l’incroyable bunker souterrain d’Oliscani. C’est en m’y rendant que j’ai découvert cette construction inachevée par hasard sur la route. Elle était assez loin de la route et derrière une épaisse végétation mais je l’ai repéré et quelque chose m’a dit qu’il fallait se garer et aller voir ça de plus près ! Inutile de vous dire que je n’ai pas regretté. J’adore cette structure de béton brute dans laquelle de fins troncs commencent à faire leur chemin. L’usure du béton ajoute une touche de « decay » qui me plait particulièrement.

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Mine, Japon

J’ai pris cette photo sur une petite île du Japon. Dans les années 50, une ville y a vu le jour pour exploiter une mine de charbon. A son apogée dans les années 70, elle comptait environ 8000 habitants. La mine a fermé au début des années 2000. Depuis, la ville se vide petit à petit de ses habitants. Aujourd’hui il reste une centaine de personnes.

Ce bâtiment était un immeuble d’habitation qui hébergeait les mineurs.

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Piscine, Italie

Cette piscine se trouve dans une zone résidentielle d’une petite ville italienne. Garé juste devant, entré sans aucune difficulté, il aurait pourtant pu m’arriver quelque chose de très embêtant dans cette friche. J’ai réalisé cette photo en novembre 2019 lors d’un trip d’une dizaine de jours lors duquel j’ai visité une cinquantaine de lieux abandonnés. J’ai été émerveillé en pénétrant celui-ci. Le squelette d’acier et de verre complètement éventré de la structure et ce degré de retour de la nature créent un décor parfait, exactement ce que je recherche dans ce genre de voyage. Nous étions en automne, le sol était par endroit jonché de feuilles mortes. En marchant sur l’un de ces amas de feuilles, mon pied a traversé le sol et s’est retrouvé 60 centimètres plus bas. J’avais marché sur une plaque de verre recouvrant une grille en métal rouillée. La grille a lâché sous mon poids qui a brisé la plaque de verre. Heureusement, j’avais de grosses chaussures et surtout un jean très épais, les débris de verre restés sur une partie de grille auraient pu m’ouvrir sur toute la longueur de ma jambe. Avec mon sac photo sur le dos, le trépied déplié portant un appareil, un autre appareil autour du cou, heureusement que mon collègue était là pour m’aider à sortir de ce trou… Seul et avec un pantalon léger, les conséquences auraient pu être très graves. A mes débuts dans l’exploration de lieux abandonnés, j’aimais m’y retrouvé seul, pour m’imprégner aux maximum de leur atmosphère. Avec le temps (en vieillissant !), je me suis rendu compte que les risques étaient nombreux et qu’il valait mieux être accompagné.

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Théâtre, Cuba

Une belle histoire va de pair avec ce cliché. En 2015, je suis allé trois semaines à Cuba, en solo. C’était un voyage « classique », dont le but était de me dépayser, contrairement aux trips quasi exclusivement orientés « friches ». J’avais néanmoins sous le coude une petite liste de lieux abandonnés repérés sur Internet. Une fois à La Havane, je me rends donc devant ce beau théâtre. Je suis tout de suite frappé par les arbres qui sortent des fenêtres du 2ème étage ! J’en fais le tour pour essayer de m’y introduire mais ne trouve aucun accès possible. En regardant de plus près l’entrée principale, je remarque que la porte est fermée de l’intérieur avec une chaine cadenassée. Je suppose donc que quelqu’un vit là. Je frappe, j’attends, je frappe encore. Un passant me confirme que quelqu’un y vit bien. Je frappe à nouveau et la personne vient finalement m’ouvrir. Il s’agit de Reynaldo, qui s’est aménagé une chambre dans l’une des pièces du premier étage. Il me fait alors découvrir l’un des plus beaux lieux que je n’ai jamais vu. J’y suis d’ailleurs retourné le lendemain. Voilà 20 ans qu’il a décidé d’habiter là, d’entretenir les lieux, tout en respectant la Nature qui reprend ses droits. Il y vit avec son chien Puti. La petite anecdote marante, c’est que le fil que l’on voit sur la photo est son fil à linge! Avec du recul, j’ai eu de la chance, j’aurai pu tomber sur un jour de lessive avec des caleçons partout !

Ce lieu fut initialement un Opéra. Ouvert en 1870, il accueillait des spectacles de renom, se produisant devant une audience pouvant aller jusqu’à 2500 personnes. En 1918, un incendie se déclare et il ne rouvre qu’en 1921 comme théâtre. Cette fois, avec ses trois niveaux, il peut accueillir 2000 personnes. Pendant une quarantaine d’années, ce théâtre est l’un des piliers de la vie culturelle de La Havane. La dernière pièce s’y joue en 1965. Le théâtre aurait alors fermé ses portes suite à la chute d’une partie de la structure à l’intérieur du batiment. Il est donc abandonné depuis un certain temps quand, au début des années 1990, on lui trouve une utilité : parking pour motos et vélos taxis. Après la chute d’un autre morceau de structure, le parking est évacué et le lieu définitivement abandonné.

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Silo, Belgique

Voici un site assez incroyable et une histoire assez insolite. Certainement une ancienne cimenterie, ce petit site industriel au fond d’une impasse dans un petit village belge ne payait pas de mine. A peine arrivé, je découvre quelques ruines de béton brut dans la végétation. Je commence donc à avoir l’œil qui frétille. Vers le fond du site, je repère six silos en béton, d’une douzaine de mètres de haut chacun. Aucune entrée, aucune ouverture, pas moyen de voir ce qu’il y a dedans. Puis je repère un petit trou d’une vingtaine de centimètres à la base d’un silo. Je m’allonge donc au sol, sur le ventre, puis y glisse mon appareil à bout de bras. Je déclenche sans voir ce que je shoote. Quand je ressors le bras et que je regarde l’écran, je suis émerveillé. Je règle un peu mieux l’appareil, puis répète l’opération. Comme je ne vois rien, je mitraille en décrivant un arc de cercle avec mon poignet pour être sûr d’avoir au moins photo droite. Sur les cinq autres silos, quatre présentaient un orifice identique qui m’a également permis de photographier leur intérieur. Cette photo fait donc partie d’un quadriptyque qui montre quatre structures exactement identiques mais avec quatre types de végétation différentes. Détail d’importance, il pleuvait lors de ma visite. Je shootais allongé sur le sol en visant vers le haut, des gouttes tombaient donc sur l’objectif. Comme j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois pour chaque silo pour avoir les bonnes inclinaisons haut-bas et droite-gauche, j’ai passé un temps fou à ressortir l’appareil pour frotter l’objectif ! Ce qui aurait dû prendre trente secondes en a pris vingt fois plus ! En ressortant du site, un habitant d’une des maisons de l’impasse m’alpague en me demandant d’une manière très peu cordiale ce que je fais là… Comme souvent, « je suis perdu ». Il m’aurait vu à l’aller, je n’aurais certainement pas pu prendre cette photo et ses trois petites sœurs.

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Temple, Japon

Cet escalier mène à un temple abandonné. Derrière moi se trouve le parking où les fidèles se garaient avant de monter prier. Aujourd’hui plus personne ne l’emprunte et la nature le reprend petit à petit. Cette photo est l’une de mes préférées de ce trip au Japon. J’adore la perspective de l’escalier qui semble mené tout droit aux cieux, vers une zone lumineuse. Ces deux éléments de décorations sur les côtés apportent énormément de stabilité à cette sensation d’élévation et posent aussi le décor : nous sommes clairement au pays du soleil levant.  J’aime aussi la touche de couleur qu’ils apportent, un contraste fort avec le vert omniprésent. Le temple en lui-même était assez moderne et je n’y ai fait qu’une photo : une petite pièce remplie de centaines de statuettes dorées. Cette photo fera certainement l’objet d’un print.

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Hippodrome, France

Parfois un lieu duquel je n’attends rien se révèle très intéressant… J’ai photographié cet hippodrome lors d’une journée au départ de Paris durant laquelle j’avais prévu de visiter également deux châteaux et une usine. Finalement l’un des châteaux et l’usine étaient impénétrables. Le deuxième château était quand à lui super.  J’avais cet hippodrome sous le coude depuis longtemps mais ne m’y étais jamais arrêté. Pile sur la route des autres spots, c’était l’occasion. Assez proche de Paris, je me disais qu’il devait être soit sécurisé, soit vandalisé, comme c’est souvent le cas aux abords d’une grande ville. Finalement l’accès s’est fait très simplement et le lieu valait vraiment le détour ! J’ai notamment shooté les gradins de l’hippodrome face à la piste, qui n’est plus reconnaissable tellement l’ensemble est repris par la végétation. Cette nature remonte d’ailleurs progressivement les gradins pour les recouvrir presque de moitié ! En me dirigeant vers la sortie par un autre chemin, je tombe sur ce magnifique escalator qui desservait justement le batiment des gradins. J’en tombe raide dingue ! Ce rouge pétant, ces courbes et cette nature qui commence à le reprendre à la base… magique ! J’aurais aimé y retourner pour voir quelques années de nature en plus mais j’ai appris depuis que le lieu était désormais très sécurisé, peut-être en vue d’une réhabilitation…

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Garage, Belgique

J’ai appelé cette photo garage par souci de clarté mais il semblerait qu’il s’agisse davantage d’une maison individuelle entourée de très nombreux véhicules. C’est dur à dire d’autant qu’elle disposait d’un hangar abritant une voiture de course et du matériel de bricolage. Je pense que je me trouvais chez un ancien collectionneur qui a du décéder sans laisser de succession. En tous cas, il a suffi de repérer quelques voitures abandonnées devant cette maison située en bord de route puis pousser un portillon ouvert pour entrer dans le terrain (la maison était impénétrable). En revanche, il a dû falloir quelques années à ce sureau pour pousser de la sorte à travers la calandre de ce pick-up. Le résultat est à la fois magnifique et impressionnant. Je dis souvent que la nature est plus forte et qu’elle reprendra tout ce que l’Homme abandonne, c’en est un bel exemple !

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Château, France

Situé à une centaine de kilomètres de Paris, j’ai photographié ce château en 2015. Il a été construit au début du 19ème par un riche industriel qui a fait fortune dans le textile. Racheté après la seconde guerre mondiale par une autre entreprise du secteur, il est ensuite difficile de suivre son histoire. Aujourd’hui il semble appartenir à un particulier.

Ce château est l’une des plus belles ruines qu’il m’ait été donné de voir. Si l’extérieur ne révèle rien d’exceptionnel, l’intérieur est simplement magnifique. Un double escalier mène à un palier situé sous une ouverture arrondi entouré d’un beau balcon en fer forgé, lui-même dominé par une magnifique verrière en dôme. Aujourd’hui du lierre pend de ce puit de lumière et ajoute de la douceur à la force de cette belle architecture.

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Château, France II

Ce château est situé dans l’Est de la France. Sa construction a été commandée par la veuve d’un riche industriel de la région en son honneur. Terminé vers le milieu du 19ème siècle, il est à l’abandon depuis les années 70. Il a été la demeure d’un Président de la République française, d’un grand chef d’orchestre et d’une romancière célèbre. Bien que le château soit classé Monument Historique, c’est aujourd’hui une ruine, et l’intérieur est quasiment intégralement écroulé. Il reste néanmoins de magnifiques extérieurs dont ces incroyables cariatides qui ont motivées ma visite par une pluvieuse journée d’automne. L’accès était aussi facile que le soleil brillait… Situé en plein centre-ville, il a fallu l’aborder discrètement avant de ramper sous un grillage, sur un sol boueux, pour accéder au domaine. J’ai ensuite du me frayer un chemin dans les ronces avant de devoir gérer avec les gouttes de pluies qui tombaient sur mon objectif.

Il y des coquilles vides toutes fois merveilleuses. Ce château en est une. Entouré de végétation, l’intérieur est également largement repris, comme si les murs sortaient du sol en pleine forêt. Trouver le cadrage parfait, qui montraient cette nature omniprésente, la beauté de la façade sans cacher les cariatides n’a pas été une mince affaire. Une trentaine de tentatives plus tard, j’ai pu aller photographier le côté opposé qui valaient également le clic.

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Théâtre, Abkhazie II

Voici une autre merveille abkhaze… Ce pays qui n’existe pas regorge vraiment de lieux incroyables ! Situé en plein cœur de la capitale non reconnue cet ancien théâtre en est un.

Quand nous arrivons devant avec mes deux acolytes, nous remarquons que toutes les portes et fenêtres sont soit grandes ouvertes soit inexistantes. Des jeunes sont en train de réparer une voiture devant l’entrée principale. Nous préférons faire le tour et passer par derrière. Une fois à l’intérieur, le rez-de-chaussée est assez inintéressant, très sombre, il devait correspondre aux bureaux, aux coulisses et aux vestiaires… Mais une fois au pied de l’escalier central, je découvre une  vue magnifique. Je le shoote sous toutes les coutures avant d’arriver sur le palier de l’étage tout aussi magnifique. Lui aussi aura droit à une photo sous tous les angles. J’ai choisi celle-ci car elle montre justement le palier mais aussi la verrière qui longe l’escalier. Nous y sommes même revenus le lendemain matin pour avoir une meilleure lumière. Peut-être que je proposerai prochainement un tirage de l’escalier…

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Série The Lost World 

Hôtel, Japon

J’ai pris cette photo lors d’un voyage de 18 jours au Japon en septembre 2018. J’ai fait ce voyage avec mon bon ami Nicolas avec qui j’ai non seulement visité des lieux abandonnés mais aussi fait du tourisme classique car c’était ma première fois au Japon. Nous avons passé quelques jours à Tokyo et visité plusieurs villes comme Kyoto, Hiroshima et Nagasaki ainsi que quelques sites intéressants comme le Miyajima Torii ou le jardin Kokoen à Himeji que j’ai adoré. Cet hôtel est situé sur la côte sud du Japon, non loin de Kobe-Osaka. C’était l’un des moments forts du voyage car il disposait de quelques chambres intéressantes à photographier mais aussi d’un beau bar qui sera certainement l’un de mes futurs prints. C’était un bâtiment de 5 étages et ce toit était en fait au deuxième étage juste au-dessus du bar. Avec d’importants typhons réguliers dans cette région et de l’eau stagnante sur ce toit, je suis sûr qu’il va bientôt s’effondrer.

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Hôtel, Japon II

J’ai pris cette photo au même endroit que celle ci-dessus montrant un toit inondé et une vue sur la mer. Ce bar est en fait situé juste en dessous de ce toit. Il possède tout ce dont j’ai besoin pour faire une bonne photo: couleurs, géométrie, decay et même une légère touche de nature qui revient si vous regardez bien. Juste derrière moi, il y avait un autre espace qui devait être la partie lounge de ce bar. Il aussi beau que celui-ci avec ses magnifiques canapés et lustres bleus. Mais c’est une autre histoire…

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Villa, Italie

Située en périphérie d’une petite ville du Piémont, les origines de cette villa remontent au XVe siècle. Elle fut successivement la résidence de nombreux comtes et marquis dont l’un lui a donné sa forme actuelle au XVIIe siècle. Elle est abandonnée depuis la fin des années 1950. L’Italie regorge de ce genre de merveilles et j’essaye d’y aller une fois par an pour photographier mes dernières découvertes abandonnées. J’ai visité cette villa lors de mon voyage de fin 2019. Elle est immense et je pense bien vous présenter un ou deux autres tirages provenant de ce lieu.

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Villa, Allemagne

J’ai réalisé ce cliché lors de mon deuxième trip en Allemagne en Août 2015. Situé en plein milieu du pays, dans une toute petite ville, ce lieu reste à ce jour une de mes explorations préférées. Cette pièce fait partie d’une grande maison dont le rez-de-chaussée servait de cabinet médical. Lors de ma visite, les deux salles d’opérations étaient encore équipées de tout le matériel. Les deux étages supérieurs servaient d’habitation au docteur et sa famille. De nombreuses photos provenant de ce lieu font encore aujourd’hui parties de mes préférées: la chambre principale avec sa peau de bête au pied du lit et le papier peint qui tombe, le salon aux tons roses avec un beau piano à queue,  mais surtout cette pièce qui sort du lot. Elle possède tout ce que j’aime et évoque beaucoup en moi. D’abord les nombreuses lignes des étagères et du plafond notamment créent une structure qui me plait beaucoup. Le miroir, la malle ouverte, la baie vitrée qui ouvrent sur la lumière et la végétation ajoutent énormément. Cette porte dont le spectateur ne sait pas où elle mène apporte également du mystère. Et bien sûr, le fauteuil ! qui invite à prendre un livre et à s’y poser…

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Palais, Portugal

Ce palais, situé au centre de Lisbonne, date de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est difficile de connaître son histoire mais j’ai pu apprendre qu’il a été acheté par l’état du Portugal dans les années vingt et ensuite classé comme «Bâtiment d’intérêt public». Il a été vendu à plusieurs reprises depuis 2005 pour divers projets immobiliers dont un hôtel de luxe. Aucun d’entre eux n’a vu le jour et il est plus ou moins abandonné depuis quelques décennies. Il est actuellement en rénovation et il semblerait qu’ils veulent lui redonner sa splendeur d’antan sans aucun intérêt commercial. Je pourrais écrire plusieurs pages sur cette visite et cette journée, mais pour faire court, voici l’histoire derrière la photo: J’y suis allé très tôt car l’entrée était censée être compliquée et dans une rue passante. J’avais réservé un hôtel à quelques pâtés de maisons et n’avais donc que quelques minutes de marche pour m’y rendre. En effet, l’entrée s’est avérée difficile car j’ai dû escalader un mur de 2 mètres au-dessus duquel était installée une clôture métallique de 2 mètres avec un petit trou. C’était la fin du mois de juin, et même à cette heure matinale, la température était déjà élevée. J’ai dû grimper avec mon sac à dos et un gros trépied, passer par le trou et sauter de l’autre côté. Comme j’étais seul, je devais faire tout cela avec tout mon matériel et très vite pour ne pas être repéré. Je l’ai fait, mais j’ai fait beaucoup de bruit (je mesure 1m85 et 95 kilos et ce trou était très petit !!) et je me suis entaillé la main assez profondément sur le métal. Une fois dans la cour derrière le bâtiment, je pensais avoir fait le plus dur mais je me suis retrouvé devant une grille. Heureusement, je l’ai grimpé un peu plus facilement… Puis, finalement à l’intérieur du bâtiment, je me suis retrouvé dans une sorte de vestiaire d’ouvriers. Je ne savais pas que l’endroit était en cours de rénovation, j’ai donc espérer ne pas trouver d’échafaudages à l’intérieur du hall principal… Cette photo n’aurait pas été la même non ?? C’était un jour de semaine, je me suis donc dit que les travailleurs pouvaient arriver à tout moment. J’ai fait quelques clichés assez rapidement pendant une trentaine de minutes: celui-ci, le même en format paysage et une vue de dessous du beau plafond depuis le rez-de-chaussée. J’étais en sueur quand j’ai entendu des clés ouvrir la porte d’entrée principale de l’immeuble. Heureusement, j’étais déjà au rez-de-chaussée. J’ai couru vers le vestiaire, mis mon équipement dans le sac, plié le trépied, escaladé la grille et couru jusqu’au mur, au pied du trou. Là, je me suis caché derrière des buissons. Puis quelqu’un est arrivé dans la cour et a agi comme s’il cherchait quelqu’un. Je me dis alors que j’ai dû  faire trop de bruit pour m’enfuir,  je me suis donc «rendu» avant d’être trouvé et j’ai dit à la personne que je venais de grimper le mur et que je voulais prendre des photos de l’intérieur du bâtiment. Il m’a dit que l’endroit était trop dangereux, en rénovation et m’a escorté jusqu’à la porte d’entrée. Bonne nouvelle, je n’ai eu aucun problème avec lui et surtout, je n’ai pas eu à escalader ce mur à nouveau! Je suis ensuite retourné à l’hôtel où j’ai soigné ma main. J’avais déjà 5 jours d’exploration en solo dans les jambes, je connaissais Lisbonne d’un voyage précédent et j’aimais beaucoup la ville, alors j’ai décidé que le reste de la journée serait consacré à du tourisme « classique ». Ce jour-là, j’ai fait quelques photos de rue qui figurent parmi mes préférées. Ayant shooté le matin même un endroit que j’avais en tête depuis des années, j’étais comme sur un nuage toute la journée. La bière sur la Praça do Comércio m’a aidé.

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Hôtel, Abkhazie

Un autre cliché réalisé lors de mon voyage en Abkhaze. Je me rends compte en sélectionnant les images pour les tirages que ce voyage a été très productif en termes de photographies de qualité. Cet hôtel est inachevé et sa structure squelettique donne toute la puissance à l’image. J’adore les lignes, la géométrie et le soleil qui éclaire le tout. Le bâtiment était à une cinquantaine de mètres de la mer, perpendiculairement à celle-ci. En raison de l’orientation des chambres, chacune devait avoir  vue sur la mer. Fait amusant, une douzaine de vaches paissaient au pied de cet hôtel !

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Villa, Italie II

J’ai réalisé cette photo dans la même villa que l’escalier rose proposé il y a quelques temps. Je vous avais prévenu qu’il y a aurait d’autres tirages de ce lieu !  Cette pièce, qui n’en est pas vraiment une, est en fait située juste au-dessus de cet escalier et c’est le sol en verre situé au milieu de la balustrade qui l’éclaire. En règle générale, je n’aime pas avoir de traces de lumière sur mes photos mais dans ce cas, j’adore. L’impression d’une deuxième fenêtre augmente l’ouverture vers l’extérieur, aère la photo et la rend plus lumineuse.

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Tour de refroidissement, Italie

Voici une photo qui n’est pas du genre de celles que je ramène habituellement d’Italie. Elle est néanmoins d’un genre que j’adore ! Quand on la regarde, on ne sait pas où l’on est… Dans un Magimix ? Dans l’espace ? C’est cela qui me plait beaucoup.

Il s’agit en fait de l’intérieur d’une tour de refroidissement. Ce sont ces grandes tours de béton que vous voyez souvent au loin sur les routes et qui rejettent de grosses colonnes de fumée blanche. Il s’agit en fait de vapeur d’eau car ces tours servent le plus souvent à refroidir l’eau des circuits de refroidissement des centrales électriques.

J’espère que vous aimerez cette photo tout autant que celles des habituelles villas que je ramène d’habitude de la péninsule.

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Hotel, Abkhazie II

Un deuxième hôtel en Abkhazie. Celui-ci est également inachevé et sa structure squelettique donne également toute la puissance à l’image. J’adore les formes, les couleurs, la lumière … Le bâtiment était à une centaine de mètres de la mer. Toutes les chambres auraient eu une belle vue sur la mer Noire. L’Abkhazie était la Riviera de l’URSS, de nombreux touristes venaient de toute l’Union soviétique pour profiter d’un climat très agréable. Le tourisme était en plein essor dans la région, mais la chute de l’URSS et la guerre d’Abkhazie consécutive ont tout interrompu.

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Sanatorium, Géorgie

En 2019, je suis allé en Géorgie pendant deux semaines. C’était ma première fois dans le Caucase, donc même si l’objectif principal de ce voyage était de photographier des lieux abandonnés, j’ai aussi visité quelques très beaux endroits, comme Tbilissi, Batoumi et la région de Borjomi. J’étais censé faire deux voyages dans cette zone en 2020 (Arménie et Azerbaïdjan) mais à cause du COVID19, je n’ai pas encore pu le faire. L’un des points forts des endroits abandonnés que j’avais sur ma liste était une ville thermale dans le nord-ouest du pays. C’était autrefois l’une des destinations soviétiques les plus populaires pour la balnéothérapie où les gens venaient pour soigner leurs maladies comme l’asthme, l’angine de poitrine, les maladies hypertensives ou la pneumonie. L’effondrement de l’URSS a été terrible pour le secteur. C’est pourquoi j’ai pu y photographier une vingtaine d’hôtels, sanatoriums et thermes aujourd’hui abandonnés.

Mais sont-ils vraiment abandonnés? En raison de la guerre géorgio-abkhaze, des milliers de géorgiens ont dû fuir l’Abkhazie toute proche. Aujourd’hui, certains de ces hôtels et sanatoriums sont utilisés comme abris par nombre de ces réfugiés. Ce n’était pas le cas de ce sanatorium. Totalement vide, c’était l’un des plus beaux de la ville. Il a été vendu en 2016 pour environ 60.000 €. L’acheteur devait investir 6 millions d’euros pour le réaménager en un hôtel de 160 chambres, employant 80 personnes. Quand j’étais là-bas en juillet 2019, je n’ai vu aucun chantier qui allait commencer de sitôt.

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Hôtel, Abkhazie III

Cet ancien château a été construit au tout début du 20ème siècle pour le Prince d’Oldenbourg. Plus tard, les soviétiques le nationalisent et en font un hôtel. Après l’éclatement de l’URSS et le conflit Géorgie-Abkhazie il est abandonné, comme de très nombreux autres hôtels de la région.

Après quelques difficultés à passer la frontière Russie-Abkhazie avec une voiture de location (qui n’avait pas le droit de sortir du territoire), nous sommes arrivés en fin de journée sur ce lieu qui a donc été le premier spot abkhaze du trip. Le timing était parfait pour avoir un coucher de soleil à travers cette magnifique fenêtre Art Nouveau !

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Château, Italie

Situé le long d’une route au milieu de nulle part, ce château avait l’air intéressant de l’extérieur. Finalement, je n’ai pas sorti l’appareil avant d’arriver tout en haut, dans une sorte de donjon. Là, j’y ai découvert cette belle fenêtre ronde, rouge, donnant sur les reliefs alentours à perte de vue. Il suffit parfois d’une photo pour sauver un lieu !  Une fois sorti du château, je me dirige vers l’église sur une petite place juste à côté et y pénètre très facilement. Elle est magnifique, abandonnée, mais encore intégralement meublée. Alors que je prends la nef en photo, j’entends des personnes entrer dans la pièce adjacente. Aux voix, j’en distingue trois. Ce ne sont clairement pas des urbexeurs, ils semblent chercher quelque chose dans cette grande pièce qui avait l’air de servir de débarras actif. Je me cache derrière l’autel. Ça dure une bonne demi-heure. Heureusement, ils ne sont pas venus dans la partie principale de l’église, j’aurais eu du mal à ne pas me faire démasquer. Heureusement aussi, car à leur voix ces trois personnes avaient l’air âgées et auraient pu faire une crise cardiaque en me voyant !

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Hôpital, Italie

J’ai photographié cette salle d’archive dans un gigantesque hôpital psychiatrique en Italie. Ouvert en 1871, dans ce qui était jusqu’alors un collège militaire, il a évolué pour devenir une ville dans la ville d’une dizaine d’hectares. Dans les années 1970, on comptait près de 1 500 internés et plus de 300 employés : 7 médecins, 172 infirmières, ainsi que 67 religieuses (qui étaient au départ 140) mais aussi des cuisiniers, commis, maçons, bouchers, boulangers, etc… Il a fermé en 1978 suite au passage d’une loi entrainant la fermeture de tous les hôpitaux psychiatriques en Italie.

L’hôpital était si grand que j’y ai passé plus de 3 heures mais j’aurais pu y rester la journée. Entre le hall magnifique, une belle cage d’escalier, des couloirs aux voutes ocres, les salles d’opérations, les appartements des médecins dans leur jus, j’ai rarement fait autant de photos dans un lieu abandonné. Cerise sur le gâteau, cette salle d’archives et son magnifique « meuble-armoire » en bois au design ultra graphique… J’adore !!

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Usine, Allemagne

Cette photo est le résultat d’une mission! Cet escalier est situé dans un batiment industriel abandonné situé sur un site encore actif. Il a donc fallu être particulièrement discret pour arriver à ses abords. Une fois sur place, il était très bien barricadé et il a demandé certains talents d’acrobate pour réussir à y rentrer !

Finalement, je n’y ai fait que 3 photos : celle-ci, la même au format portrait, et une vue en contreplongée depuis le dernier étage. Le rez-de-chaussée étant inondé, la cage d’escalier se reflétait dans l’eau donnant une impression de puit sans fond assez impressionnante !

J’ai quand même choisi cette photo car j’aime sa lumière et sa symétrie. Elle montre également l’étroitesse du chemin qui monte, sans marche, avec une rampe peu rassurante voire inexistante par endroits. Les derniers étages ont demandé du sang froid !

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Série Baikonur 

Baïkonour I

J’ai pris cette photo pendant ce qui est à ce jour ma plus belle aventure. J’ai infiltré le cosmodrome de Baïkonour, un site actif où des lancements de fusées ont souvent lieu, parcouru 20 km à travers le désert, de nuit avec un sac à dos de 22 kg. J’ai dormi trois nuits dans des hangars abandonnés avant de revenir et de marcher encore 20 km de nuit. Au cours de ce voyage, j’ai pu photographier deux navettes spatiales abandonnées dans un hangar et une fusée abandonnée dans un autre hangar. L’histoire derrière cette image, à la fois le programme spatial soviétique et mon expédition pour y arriver, est racontée en détail dans mon livre: Baïkonour / Baikonur disponible en français et en anglais.

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Baïkonour II

Le premier tirage de la série Baïkonour a été un succès, en voici donc un deuxième!

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Baïkonour III

Une troisième, et certainement dernière, vue des navettes. Le prochain tirage sur Baikonour sera peut-être la fusée, qui sait… 😉

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Série Tchernobyl 

Tchernobyl I

Cela fait environ six mois que je propose des prints à la vente, à raison d’environ deux par mois. Je ne suis donc dit qu’il était temps d’en proposer un issu de ma série sur Tchernobyl. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai visité la zone d’exclusion de Tchernobyl sept fois. J’y emmène désormais des groupes, et je devais y retourner trois fois cette année avant que ne commence l’épisode du coronavirus. J’ai bien évidemment des milliers de photos de toute cette région mais j’ai choisi celle-ci pour plusieurs raisons. La première qui me plait énormément est bien sûr l’aspect dramatique du ciel qui laisse à peine percer les rayons du soleil. Ensuite vient l’essentiel, le sujet : deux des immeubles emblématiques du centre-ville de Pripiat vue depuis l’ancien Hôtel Polissia, autre lieu incontournable de la ville aujourd’hui fantôme. On voit sur le toit de l’immeuble de gauche l’emblème du parti communiste d’URSS. Hors-cadre à droite sur un immeuble identique, on peut trouver l’emblème très similaire du parti communiste d’Ukraine. Sur le toit de l’immeuble central se dresse toujours les mots suivants : « FAIRE QUE L’ATOME SOIT UN TRAVAILLEUR PAS UN SOLDAT ». Pripiat fut construite en 1970 en pleine guerre froide, à une époque où depuis trois décennies, l’atome est surtout utilisé dans le cadre de travaux liés à l’armement. Une autre utilisation est bien sûr l’énergie, ici utilisée dans la centrale nucléaire voisine « V.I.Lénine »

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Tchernobyl II

Ce pont est l’un des lieux où j’aime retourner à chacune de mes visites dans la Zone d’Exclusion de Tchernobyl, si possible en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil. Je trouve cette perspective de lampadaires dépourvus de bulbes très forte. Seuls les trois premiers à gauche subsistent et figurent parfaitement le côté « ville fantôme » des lieux.

Ce pont est situé entre la ville de Tchernobyl et la centrale nucléaire qui ne sont abandonnées ni l’une ni l’autre. On y croise donc de temps en temps des voitures ce qui contraste justement avec le côté abandonné, et qui rend selon moi la photo plus intéressante.

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Tchernobyl III

Depuis que j’amène des groupes à Tchernobyl, on me demande très souvent quelle est la meilleure période pour visiter la Zone d’Exclusion. Je réponds toujours la même chose : qu’il n’y a pas de réponse ! En été, c’est impressionnant de voir la nature qui a repris sa place 35 ans après le départ de l’Homme. En hiver, les bâtiments ne sont en revanche plus cachés par la végétation et on distingue beaucoup mieux les slogans et les peintures de propagande. Et si la visite se fait après un épisode neigeux, alors un magnifique tapis blanc peut habiller n’importe quel décor et en faire une vraie merveille. Ici, il ne s’agit bien sûr pas de n’importe quel décor mais du parc d’attractions de Prypiat. C’est l’un des temps forts de n’importe quelle visite de la Zone avec la grande roue juste derrière sur la droite…

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Tchernobyl IV

Il y a un mois, en postant le troisième tirage de la série sur Tchernobyl, je vous disais que l’expérience d’une visite de la Zone d’Exclusion pouvait être très différente selon la saison. Je vous montrais alors une vue hivernale du parc d’attractions de Pripyat, sous la neige. Voici une vue des mêmes auto-tamponneuses, cette fois vers la fin du printemps. C’est “deux salles, deux ambiances”, n’est-ce pas ?!

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